Saisons passées

Jeunesse sans Dieu (Le théâtre NéNéKa)
Genre: 
théâtre
compagnie conventionnée par la Collectivité Territoriale de Corse et la Ville d’Ajaccio coproduction : Théâtre de la Bastille, Aria, CDN de Reims, Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National,avec le soutien du Théâtre Paris Villette
Durée: 
1h35

d’après le roman de Ödön von Horvàth (Christian Bourgois éditeur • 1988)
traduction Rémy Lambrechts
adaptation Marie Garel-Weiss et François Orsoni
mise en scène François Orsoni
distribution Brice Borg, Bert Haelvoet, Thomas Landbo, Estelle Meyer, Bernard Nissille, Florian Pautasso, Camille Rutherford, Jordan Tucker
scénographie Michael Köpke
Costumes Sara Kittelmann
lumières Antoine Seigneur
vidéo Pierre Nouvel
son Rémi Berger
Distribution:
Brice Borg, Bert Haelvoet, Thomas Landbo, Estelle Meyer, Bernard Nissille, Florian Pautasso, Camille Rutherford, Jordan Tucker

Résumé

Tous les nègres sont fourbes, lâches et fainéants » écrit un élève dans sa copie. Face à ce signal d’alarme d’une jeunesse fasciste montante, un professeur est divisé entre ses convictions humanistes et le danger de ne pas se conformer. Le Théâtre devient alors le champ de bataille de ses pensées ou s’affrontent culpabilité, foi et liberté. Que reste-t-il pour se sentir vivant ? La pulsion : un meurtre, un désir violent… Dans ce monde en perte d’illusions, un élève, une conscience, une génération entière seront jugés.

Il y a trois parties dans « Jeunesse sans dieu ». Dans chacune des parties, des chapitres plus ou moins courts, qui sont eux mêmes autant de parties, qui sont un tout, qui forment un tout.
Le professeur est le héros, ou l’anti héros de cette histoire.
Horvàth décrit un monde où la délation, l’accusation, la justice, la loi, régissent une société hantée par l’ordre, soumise à des autorités, elles-mêmes subordonnées à d’autres autorités plus menaçantes encore, comme des poupées russes que l’on ouvre sans fin. Il y a toujours quelqu’un au dessus de vous qui peut vous anéantir, d’un mot, d’un regard. Le chaos a dilué toute conscience dans un bain de peur. Ne pas se faire prendre, ne pas perdre, observer la violence et le sexe chez les autres, les vivre par procuration, être dans les multiples possibles qu’offre une existence rêvée. Le professeur est lâche, indigné, voyeur, avide, envieux, et finit meurtrier alors qu’il n’a tué personne de ses propres mains.

Photos
Calendrier

Tournée 14 /15
Comédie de Reims (51) : mardi 25 à 20h30 mercredi 26 à 19h30, jeudi 27 à 19h30, vendredi 28 à 20h30, samedi 29 novembre à 18h30.
Théâtre d'Arles - Scène conventionnée des écritures d'aujourd'hui (13) : jeudi 22 à 19h30, vendredi 23 janvier à 20h30.


Création au Théâtre de la Bastille du 3 au 30 mars 2014
du 29 au 30 avril 2014 espace diamant, Ajaccio
le 24 avril 2014 théâtre de Bastia
 

En 2014
du 3 au 30 mars 2014 théâtre de la Bastille, Paris