Diffusion en cours

LE SYNDROME DU BANC DE TOUCHE (Compagnie Hors Jeux)
Genre: 
Seul en scène Théâtre
Production compagnie Hors Jeux Coproduction Théâtre de Belleville ACME production Résidence Théâtre Paris-Villette
Durée: 
1h

Texte et interprétation Léa Girardet

Mise en scène Julie Bertin

Collaboration artistique : Gaia Singer

Regard chorégraphique : Bastien Lefèvre

Créateur son : Lucas Lelièvre

Créateur lumières : Thomas Costerg

Création costumes : Floriane Gaudin

Vidéo : Pierre Nouvel

Résumé

Numéro 10 et Léa sont un seul et même personnage. Numéro 10 a 28 ans et souffre du “syndrome du banc de touche”, Léa a 30 ans et vient nous raconter son histoire. Tantôt comique, tantôt poétique, le fil narratif est tenu et incarné par ce double personnage qui nous entraîne dans des situations vécues ou fantasmées. L’héroïne rencontre différents personnages : une psychanalyste, un réalisateur, un agent, le footballeur Lionel Charbonnier, une morue, le footballeur Vikash Dhorasoo, une journaliste, un commentateur sportif, la gardienne de but Gigi de Reims, Aimé Jacquet.... Cette multiplicité des personnages donne lieu à une véritable performance physique et la pièce prend régulièrement des allures de  marathon.

Je vous invite à découvrir une maquette d’une durée de 30 minutes durant le festival d’Avignon, LE SYNDROME DU BANC DE TOUCHE  que j’ai découverte lors des Mises en Capsule au Ciné 13. C’est un spectacle très original qui aborde le monde du sport, le football, le collectif, et l’intime : les joueurs qui restent sur les bancs de touche, les remplaçants et une jeune femme de 30 ans, comédienne qui n’a pas de travail.

Un parallèle passionnant, drôle et en même temps très touchant. Léa Girardet est autrice,  actrice et Julie Bertin, qui met en scène ce projet se sont appuyés sur des interviews, documentaires, récits, la coupe du monde 98, la figure d’Aimé Jacquet ….

Personnellement je n’y connais rien en foot,  mais j’ai été sensible au thème de la persévérance face à l’échec.

 En 2019, aura lieu la coupe du monde féminine. 20 ans ont passé depuis la coupe du monde 1998.

« Le syndrome du banc de touche est une déclaration d’amour à la lose et à tous ces moments de doutes qui nous poussent chaque jour à devenir la personne qu’on devrait être. » Léa Girardet.

C’est une belle leçon de vie, de  femmes et d’hommes.

Les parrains  du spectacle sont Pierre Mankowski (entraîneur adjoint de Raymond Domenech et sélectionneur de l’équipe de France de football des moins de 20 ans) et Raymond Domenech (ancien sélectionneur de l’équipe de France).

Presse
Léa Girardet a du cran, de la lucidité et l’intelligence de naviguer avec tact entre son narcissisme blessé et ce qui lui reste d’entrain. Ce spectacle court, où elle dit mine de rien beaucoup sur ce métier parfois ingrat qu’est celui de l’actrice, c’est le sien. Il est radieux comme une renaissance. TELERAMA (TT). Joëlle Gayot. Un spectacle feel good généreux. Un Alice aux pays d’Aimé Jacquet qui rend hommage aux personnages secondaires, ceux qui vivent à côté de la fête, à l’écouter au loin. LA DISPUTE-FRANCE CULTURE Coups de cœur théâtre de la semaine À peine la seconde étoile de l’équipe de France digérée, Léa Girardet ressuscite le sacre de 1998. Pas seulement par passion ou nostalgie. La jeune femme tisse le parallèle entre sa vie de comédienne, ce long fleuve intranquille et le quotidien des footballeurs remplaçants. La pelouse ou les planches, même cruauté, même lumières. Sur le banc de touche de la société, entre castings ratés et rôles inconsistants, elle se compare à Youri Djorkaeff et Vikash Dorashoo. Tout en chantant l’éloge du coach Jacquet, ce mal-aimé du ballon rond, longtemps décrié, jusqu’à ce beau soir du 12 juillet 98. Pour la comédienne, il est l’exemple parfait de l’abnégation, du succès après l’échec. Dirigée avec précision par Julie Bertin (du collectif Birgit Ensemble), Léa Girardet saute, plonge, s’échauffe et danse sur I Will Survive. D’une blessure d’ego à l’amour du sport, elle signe un spectacle qui frappe par sa simplicité et sa franchise. Le succès de la pièce, autant qu’un message d’Aimé Jacquet sur son répondeur, lui assurent, enfin, de passer titulaire. LE FIGARO. Elle est actrice et elle aime le foot. Bref elle aime jouer. Même s’il lui est arrivé de rester sur la touche à regarder les autres jouer. Alors elle a décidé de conjurer le sort en écrivant et en jouant « Le syndrome du banc de touche » qui conjugue ses deux passions. Un spectacle sur l’échec qui est une réussite. Dans le fond Le syndrome du banc de touche est un spectacle très réussi sur l’échec. Sur ces destins qui se jouent à trois fois rien : celui ou celle qui entre sur le terrain de jeu (pelouse ou scène) et ceux qui restent, sur le banc de touche et on pourtant du talent à revendre. Le spectacle est fort et parfois surprenant lorsqu’il entrelace ses deux fils (le théâtre et le foot). MEDIAPART. Jean Pierre Thibaudat. Le spectacle fort réussi de Léa Girardet et Julie Bertin illustre l’intérêt croissant des femmes pour le football. Elle a choisi de construire sa pièce autour d’Aimé Jacquet, l’homme qui a été porté aux nues en juillet 1998 après avoir été traîné dans la boue durant des mois. Des images d’archives, des causeries de vestiaire du sélectionneur ponctuent une pièce qui raconte par ailleurs le quotidien d’une jeune femme tentant difficilement de se faire une place sur le terrain du théâtre. Lors de la finale de 1998, elle avait 10 ans et regardait la télévision en pyjama. « Je me rends compte à quel point cet événement sportif a été fondateur pour ma génération », dit-elle. Elle pense que beaucoup de ses contemporains, acteurs ou pas, intermittents ou stagiaires, se sentent considérés comme des remplaçants dans une société qui leur fait au mieux une place de stagiaire. Son spectacle est leur histoire, bien au-delà du foot. LA CROIX   Très émouvante, cette revue de presse de soi-même. Très touchante, très réussie. À travers un dispositif simple – la mise en parallèle de sa vie de comédienne et des heurts et bonheurs d’une carrière de footballeur – Léa Giradet transmet une très belle histoire vraie, tragique et comique (êtes-vous une comédienne de tragédie ou de comédie ?) qui porte sur la volonté, la ténacité et les moments de découragements profonds qui touchent toute personne ayant choisi ce métier précaire dans lequel les places sont chères. THEATRORAMA.
Photos
Le syndrome du banc de touche. Crédits Louis Barsiat
Le syndrome du banc de touche. Crédits Louis Barsiat
Le syndrome du banc de touche. Crédits Louis Barsiat
Le syndrome du banc de touche. Crédits Pauline Le Goff
Le syndrome du banc de touche. Crédits Pauline Le Goff
Le syndrome du banc de touche. Crédits Pauline Le Goff
Calendrier

THEATRE DE BELLEVILLE : du 5 septembre au 30 novembre (relâches 26 et 27 septembre) à 19h15 du mardi au samedi, dimanche à 17h

TU DE NANTES : 26 et 27 septembre